Présentation

Un réseau
sur les cadres

Un réseau
de laboratoires
Répertoire
des membres

 

Un réseau sur les cadres

 

Ce GDR est né du succès des Journées d’études scientifiques sur les cadres organisées par le Laboratoire d'Economie et de Sociologie du Travail (LEST-CNRS) à Aix-en-Provence, en décembre 1999. Elles ont alors confirmé que, si la recherche en sciences sociales sur ce groupe social était devenue peu visible et moins dynamique depuis le début des années 1980, elle était redevenue très vivante à la fin des années 1990. C’est le cas notamment en sociologie et en gestion, et dans une mesure moindre, en histoire, sciences politiques, droit et ergonomie. Ce domaine de recherche souffrait toutefois d’une synergie insuffisante, dans un moment par ailleurs marqué par une relance des interrogations sociales - pour une part anciennes, pour une part nouvelles - à propos des cadres. Les participants des journées d’Aix ont donc souhaité que cette rencontre connaisse des suites. Un ouvrage collectif, Les cadres. La grande rupture, est tout d’abord paru aux éditions La Découverte au début de l’année 2001. Pour animer un réseau pluri-disciplinaire de chercheurs, la formule du GDR, Groupement De Recherche, du CNRS a semblé particulièrement adaptée. Rattaché aux sections 36 (Sociologie, normes et règles) et 40 (Politique, pouvoir et organisations) du CNRS, ce GDR CADRES (CAdres, Dynamiques, Représentations, Entreprises et Sociétés, Unité CNRS 2334) a vu le jour officiellement le 1er janvier 2001 pour une première période de quatre ans.

Si la catégorie française des cadres est « l’entrée » privilégiée du GDR, son centre d’intérêt ne se limite pas à cette population, d’autant plus qu’il s’intéresse aux « équivalents » des cadres présents dans d’autres pays européens, dont l’identité et les contours ne sont pas les mêmes. Des groupes situés aux frontières de la catégorie de cadres, comme des salariés intermédiaires ou des professions indépendantes, sont également dans le champ des travaux du GDR. La catégorie des cadres et ses remises en question sont ainsi prises comme révélatrices, comme « miroir grossissant » de transformations beaucoup plus vastes de la condition salariale, de la relation d’emploi, des modes d’organisation des entreprises et de différenciations du monde du travail contemporain, ainsi que des dynamiques politiques et culturelles de la société française.

Pendant une bonne décennie, celle qui suit la parution de l'ouvrage de référence de Luc Boltanski (Les cadres. La formation d’un groupe social, Minuit, 1982), les cadres n'avaient plus guère été, en tant que tels, l’objet de travaux de recherche majeurs en sociologie. Cette évolution nourrit un retour réflexif d’ordre épistémologique sur l’histoire des recherches conduites sur cette catégorie, dans laquelle un certain paradigme des classes sociales s’est effacé au profit du paradigme des professions. Cette discipline a pourtant vocation à produire également des savoirs portant sur la dynamique des catégorisations macro-sociales, et à éclairer les interrogations et débats sociaux qu’elle suscite. Or ces derniers ont été très vifs ces dernières années à propos de la catégorie des cadres. Les discours sociaux ont radicalisé la vieille thématique du « malaise des cadres » pour mettre en scène de nouvelles représentations. Les unes mobilisent les thèmes de la banalisation, de la massification, de la déstabilisation du groupe. Les autres mettent en scène le professionnel nomade comme nouvelle figure de la modernité des carrières et des modes de vie. Si la capacité de mobilisation symbolique de cette catégorie persiste, semblant attester de sa pertinence maintenue au plan des représentations du monde social, l’insistance de ces thématiques, largement nouvelles, incite à étudier de plus près ce qui a changé. Comment ont évolué les modes d’existence, matériels et symboliques, les formes de conscience sociale et les valeurs de ceux qu’on désigne encore comme des « cadres » ? Pourquoi cette appellation même de « cadres » semble délaissée au profit des termes de « managers » ou « experts » ? Réinterroger cette catégorie sociale permet ainsi de reposer la question du lien entre les valeurs « matérielles » (connotant la production, le travail mais aussi la consommation et certains modes de vie) et les valeurs « post-matérielles », ou entre l’acceptation traditionnelle de la notion de cadre et son rapport aux processus de « moyennisation » des sociétés les plus développées. Les hypothèses complémentaires d’un approfondissement des lignes de clivage interne à la catégorie, d’un effacement potentiel de la distinction cadre/non cadre, d’une transformation en lien avec la féminisation croissante du groupe, d’une déstabilisation du « salariat de confiance » à la française qu’elle a symbolisé ont pu ainsi commencer à être examinées par des membres de ce réseau. Trois ouvrages récents issus d’habilitations à diriger les recherches traduisent la vitalité en terme de publications de ce champ de recherche : Les cadres. La fin d’une figure (Bouffartigue, 2001), Les cadres en France. Une énigme sociologique (Gadéa, 2003) ; Les femmes ingénieures. Une révolution respectueuse (Marry, 2004).

Dans cette tâche, la sociologie peut prendre appui à la fois sur la multiplicité des connaissances qu’elle a pu elle-même produire ces deux dernières décennies sur les groupes professionnels intermédiaires et supérieurs, et sur les disciplines voisines que sont la science politique, l’histoire, les sciences de la gestion, le droit, l’ergonomie et la psychologie du travail.

L’histoire a établi l’importance des luttes sociales, symboliques et politiques dans la construction sociale de la catégorie de cadre, laquelle s’est cristallisée dans la période allant des années trente aux années cinquante. L’ « invention » des cadres a partie liée avec la réinvention des classes moyennes dans le contexte tumultueux de cette période et se traduit par l’apparition d’une organisation syndicale un temps hégémonique au sein du groupe, la CGC, et la création d’un régime spécifique de protection sociale, l’AGIRC. Pour autant l’usage du mot « cadre » est attesté dès la fin du XIXème siècle, et le mouvement d’industrialisation et de salarisation de la société française intervenu lors du premiers tiers du XXème siècle avait créé les conditions matérielles de la constitution comme sujet collectif des nombreux agents d’encadrement nés de cette métamorphose sociale. A l’heure où l’on doit s’interroger sur la portée de la fragilisation de deux des piliers historiques de la construction sociale de la catégorie, la CFE-CGC et l’AGIRC, le retour sur l’histoire du groupe des cadre paraît essentiel à la compréhension de ses présentes métamorphoses.

Davantage que la sociologie en prise avec les préoccupations pratiques qui se font jour dans les entreprises, les sciences de la gestion ont accumulé un patrimoine de connaissances considérable sur les cadres. L’évolution de leurs modes de gestion par les firmes, en particulier de la gestion de leurs carrières, est un de leurs objets privilégiés. Des évolutions majeures ont ainsi pu être mises en évidence, liées étroitement aux incertitudes croissantes qui ont affecté les stratégies des entreprises et à l’affermissement du pouvoir des actionnaires. La segmentation des modes de gestion des populations de cadres et d’ingénieurs est largement attestée. De ce point de vue, l’usage pratique et symbolique de la catégorie de cadre semble en recul. S’y substitue l’opposition entre les managers et les experts, courante dans le monde anglo-saxon. Seuls les cadres à potentiel, pour une part d’entre eux destinés à devenir cadres dirigeants, font l’objet de procédures de gestion qui empruntent aux plans de carrière d’antan. Pour les plus nombreux, les cadres sont confrontés à la nécessité de décoder les « promesses (implicites) de carrière » qui leurs sont adressées en observant les règles de réussite valorisées par les pratiques de gestion en vigueur dans leur entreprise. A la rhétorique managériale du cadre sujet de sa propre carrière s’oppose la réalité attestée du cadre soumis à des règles de gestion désormais plus proches de celles des autres catégories de salariés.

Les contributions du droit du travail sont attendues notamment pour mieux cerner les dynamiques du contrat de travail. Celui des cadres ne s’est jamais inscrit de manière simple dans le salariat « classique ». Les débats qui accompagnent la mise en place des 35 heures le montrent bien : la force de la coutume d’une représentation forfaitaire de l’activité des cadres est apparue à cette occasion, et l’éclatement en trois fractions des modalités possibles d’application de la loi au sein de cette population, comme le succès qu'y a rencontré la formule du ‘forfait en jours’, l’ont confirmé. On s’intéresse de près aux implications de cette catégorisation nouvelle dans les entreprises. On sollicite également l’ergonomie et la psychologie du travail, dont le développement récent des recherches sur les activités qui sont celles des cadres est significatif du glissement des visions qui les concernent. En effet les cadres ne sont plus seulement vus comme ceux qui organisent et qui prescrivent le travail des autres salariés. Ils sont aussi perçus comme des travailleurs, soumis à des processus de prescription et de rationalisation de leur propre activité, et sont parfois situés en première ligne de la nouvelle économie du temps valorisant le court terme. D’une analyse plus précise de « ce que font » les cadres, on attend des progrès sensibles dans la connaissance de la condition sociale globale qui est la leur. Par-delà, il s’agit de dépasser les modes traditionnels de la définition des cadres et d’aborder leur rapport non plus aux seules directions d’entreprise mais surtout à d’autres acteurs sociaux et à d’autres figures sociales. Il s’agit en particulier de bien inscrire les transformations qui affectent les cadres dans le contexte plus large des processus de recomposition du salariat et des classes moyennes, les deux processus se recoupant et se différenciant à la fois.

Fondé sur une approche scientifique pluri-discipinaire et s’appuyant pour l’essentiel sur des chercheurs et des universitaires exerçant dans les grands organismes publics de la recherche ou dans les Universités, le GDR participe également d’une réponse à la forte demande sociale qui concerne la catégorie des cadres, portée par de nombreux acteurs sociaux et institutionnels. Ainsi le pôle scientifique constitué par le GDR s’appuie sur des réseaux constitués de grands organismes européens (EUROCADRES, la FIET), d’instances paritaires et professionnelles (APEC, ANPE-Cadres, ANACT), d’organisations syndicales (l’UCC-CFDT et son Observatoire des cadres, la CFE-CGC, l’UGICT-CGT, l’UCI-FO), d’organisations de cadres dirigeants, de consultants d’entreprise. Ces réseaux sont présentés dans la rubrique Ressources.

L'activité du GDR est basée sur l'organisation régulière de Journées d'étude thématiques, chacune faisant l'objet d'un numéro des Cahiers du GDR CADRES. Il stimule des activités de recherche des équipes participantes et de ses membres individuels, sous la forme d'opération de recherche coordonnées. Il est particulièrement attentif à l'intégration des doctorants et jeunes chercheurs intéressés aux cadres. Il s’est chargé enfin d’une mission de centralisation des ressources bibliographiques dans ces différentes disciplines, à travers une Documentation, afin de faciliter la cumulativité en sciences sociales sur cet objet de recherche.

Un réseau de laboratoires

 

Le GDR est dirigé par Paul Bouffartigue, sociologue, directeur de recherche au CNRS, chercheur au LEST-CNRS, laboratoire support du GDR.

Il a été fondé en 2001 par cinq laboratoires, le LEST-CNRS à Aix-en-Provence (Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail), le CMH (Centre Maurice Halbwachs)-CNRS à Paris et Caen (anciennement LASMAS (Laboratoire d'Analyse Sociologique et de Méthodes Appliquées en Sciences sociales)), le CEVIPOF-CNRS à Paris (Centre d’Etude de la Vie Politique Française), l’Ecole de Management de Lyon et le Groupe HEC à Jouy-en-Josas.

Ils ont été rejoints ensuite par le CENS à Nantes (Centre Nantais de Sociologie) et par le Centre Pierre Naville à Evry, ce qui porte à sept l’effectif des équipes membres.

Comité scientifique

Ce GDR est animé par un Comité scientifique composé de chercheurs relevant de plusieurs disciplines en Sciences de l’Homme et de la Société (sociologie, sciences politiques, gestion, histoire) et appartenant à plusieurs laboratoires dont la plupart sont membres du GDR.

BOUFFARTIGUE Paul, sociologue, Directeur de Recherche au CNRS, LEST, Université d’Aix-Marseille 1 et 2.
COUSIN Olivier, sociologue, CADIS, EHESS, Paris.
DANY Françoise, gestionnaire, Professeur à l’Ecole de Management de Lyon.
DIEUAIDE Patrick, économiste, MATISSE-ISYS, Paris 1.
GADEA Charles, sociologue, Professeur de l’Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines,
Printemps.
GHAFFARI Sarah, sociologue, EMN / CENS, Nantes.
GRELON André, historien, Directeur d’Etude à l’EHESS,
CMH.
GROUX Guy, sociologue et politologue, Directeur de Recherche au CNRS, CEVIPOF.
LAUFER Jacqueline
, sociologue, Professeur au Groupe HEC.
LAZUECH Gilles, sociologue, Maître de Conférences à l'Université de Nantes, CENS.
LIVIAN Yves-Frédéric, gestionnaire, Professeur à l’IAE de Lyon.
MISPELBLOM Frédérik, sociologue, Professeur de l'Université d'Evry, Centre Pierre Naville, Evry.
POCHIC Sophie, sociologue, Chargée de Recherche au CNRS, CMH.

 

 


Répertoire des membres

 

Chercheurs (France)

BELGHITI Sophia , gestionnaire, GREGO-IAE, Montpellier.
BENDER Anne-Françoise, gestionnaire, CNAM, Paris.
BENGUIGUI Georges, sociologue, Travail et Mobilités, Paris 10.

BIDOIS Anne, sociologue, GRIS, Université de Rouen.
BIDOU Catherine, sociologue, IRIS-TS, Paris Dauphine.
BONNET Jacques, gestion, LIMSIC, ENESAD, Université Bourgogne.
BONNET POLESE Isabelle, gestion, HEC Executive Education, HEC.
BOUFFARTIGUE Paul, sociologue, LEST-
CNRS, Université d'Aix-Marseille 1 et 2.
BOULIN Jean-Yves, sociologue, IRIS-TS, Paris Dauphine.
BOURRET Paule, formateur, Ecole d’infirmières, Montpellier.
BOUTEILLER Jacques, sociologue, LEST-CNRS, Aix-Marseille 1 et 2.
BRUN HURTADO Elisabeth, sociologue, LEST-CNRS, Aix-Marseille 1 et 2.
BUSCATTO Marie, sociologue, Laboratoire Georges Friedmann, Paris.
CARBALLEDA Gabriel, ergonome, cabinet Artis Facta, Paris.
CASTELLO Anne-Sandrine, sociologue, LESTAMP, Nantes.
CHAIX Marie-Laure, sciences de l’éducation, ENESAD, Université Bourgogne.
CHAMOZZI Françoise, sociologue, LASMAS-CNRS, Paris.
CHAILLOL Hélène, gestion, IAE Aix-en-Provence.
CHATENAY Annie, sociologue, LAMES, Aix-Marseille 1.
CHERONNET Hélène, sociologue, CLERSE, Lille 1.
CHESSEL Marie-Emmanuelle, historienne, CRH, EHESS.
CHOLEZ Céline, sociologue, CRISTO, Grenoble.
COHEN Yves, historien, CRHST, EHESS Paris.
CORNET Annie, gestion, LENTIC, Liège.
CORREIRA Mario, sociologue, LEST-CNRS, Aix-Marseille 1 et 2.
COURPASSON David, gestion, Ecole de Management de Lyon.
DAMIEN Robert, philosophe, Université de Franche Comté.
DELTEIL Violaine, économiste, Centre d’Etude de l’Emploi.
DESMARAIS Céline, gestion, Université de Savoie.
DEVIGNE Michel, sociologue, Ecole des Mines, Nantes .
DE VINCENTI Antonella, sociologue, Université Paris 13.
DIDIER Christelle, sociologue, LEM, Université catholique Lille.

DIETRICH Anne, gestion, Université Lille 1.
DIEUAIDE Patrick, économiste, MATISSE, Université Paris 5.

DONDEYNE Christèle, sociologue, Université de Brest.
DRESSEN Marnix, sociologue, CNAM, Paris.
ECKERT Henri, sociologue, CEREQ, Marseille.
EPIPHANE Dominique, sociologue, CEREQ, Marseille.
ESCARBOUTEL Michel, sociologue, CRETOP, Toulouse.
EYRAUD Michel, gestion, Université Catholique Lyon / HEI Lille.
FALCOZ Christophe, gestion, CREPA, Paris.
FRICKEY Alan, sociologue, Université de Nice.
GERVAIS Julie, historienne, CERIEP, Lyon.
GILLET Anne
, sociologue, CNAM LISE CNRS, Paris.
GOBE Eric, politologue, IREMAM, Aix-en-Provence.
GODECHOT Olivier, sociologue, CMH, Paris
HERIARD Bertrand, sciences humaines, ICAM, Université Catholique, Lille.
LALLEMENT Michel, sociologue, LISE-GRIOT, CNAM, Paris.
LANCIANO Caroline, sociologue, LEST-CNRS, Aix-Marseille.
LAROCHE Hervé, gestion, ESCP-EAP, Paris.
LEROUX Nathalie, sociologue, Laboratoire Georges Friedmann, Paris.
LOJKINE Jean, sociologue, CEMS-CNRS.
LONGUENESSE Elizabeth, historienne, GREMMO, CNRS, Maison de l'Orient et de la Méditerranée, Lyon.
MAHIEU Christian, gestion, LABORES-CNRS, Lille.
MANGEMATIN Vincent, sociologue, INRA, Grenoble.
MARRY Catherine, sociologue, CMH, Paris.
MAURICE Marc, sociologue, LEST-CNRS, Aix-Marseille.
MENDEZ Ariel, gestion, LEST-CNRS, Aix-Marseille.
METZGER Jean-Luc, sociologue, Laboratoire Usages Créativité Ergonomie, France Télécom Recherche et Développement.
MEYER Jean-François, sociologue, IRD, Marseille-Montpellier.
MISPELBLOM Frédéric, sociologue, Centre Pierre Naville, Evry.
NOHARA Hiroastsu, sociologue, LEST-CNRS, Aix-Marseille.
PARAPONARIS Claude, gestion, LEST-CNRS, Aix-Marseille.
PEQUIGNOT Bruno, sociologue, CERLIS, Paris.
PICHON Alain, sociologue, Université Evry.
PIGEYRE Frédérique, gestion, Université Versailles St Quentin.
PIOTET Françoise, sociologue, Laboratoire Georges Friedmann, Paris.
PRIMON Jean-Luc, sociologue, Université de Nice.
PUISSANT Laurence, sociologue, Université Rouen.
RAMIREZ Carlos, sociologue, HEC, Paris .
RIVE Jérome, gestion, IAE Lyon.
ROGER Alain, gestion, IAE Lyon.
ROQUET Pascal, sociologue, Université de Lille 1.
ROUBAN Luc, politologue, CEVIPOF-CNRS, Paris.
ROUSSEL Eric, sociologue, CENS, Nantes.
ROZES Stephan, politologue, CSA, Paris.
SARNIN Philippe, psychologue, Université Lyon 2.
SAUSSOIS Jean-Marie, gestion, ESCP-EAP, Paris.
SCHWEISGUTH Etienne, politologue, CEVIPOF-CNRS.
SCHWEYER François-Xavier, sociologue, ENSP, Rennes.
SORIGNET Pierre-Emmanuelle, sociologue, ENS / Université Toulouse.
TERSSAC de Gilbert, sociologue, CERTOP-CNRS, Toulouse.
TRIPIER Pierre, sociologue, Printemps, Université Versailles St Quentin.
WAGNER Anne-Catherine, sociologue, Université de Jussieu.


Doctorants (France)

ALI BENALI Azzedine, doctorant en sociologie, CMH, Paris.
BARETS Paul, doctorant en sociologie, CNAM, Paris.
BASTIDE Fabienne, doctorante en gestion, IAE Aix-en-Provence.
BENSOUSSAN Mathieu, doctorant en sociologie, Laboratoire G. Friedmann, Paris.
BELMONT Edgar, doctorant en sociologie, Université d'Evry.
BOURGUIBA Malek , doctorante en sociologie, Université de Nancy 2.
CAILLETAUD Marie-Claire, DEA en sociologie, LASMAS-CNRS, Paris.
CAPELLI Fabien, doctorant en sociologie, CRISTO, Grenoble.
CARDONA GIL Emmanuel, doctorant en sociologie, ENSIETA, Brest.
DEFAYET Sylvie, doctorante en gestion, EDHEC, Lille.
DUJARIER Marie-Anne, doctorante en sociologie, Laboratoire du Changement Social, Paris 7.
FLOCCO Gaetan, doctorant en sociologie, Centre Pierre Naville, Evry.
GAERTNER Laure, doctorante en sociologie, IDHE, Paris X Nanterre.
GASTALDI Lise, doctorante en gestion, Univ. Marne La Vallée.
GILSON
Adeline, doctorante en sociologie, LEST, Marseille.
GUYNAMANT Béatrice, doctorante en sociologie, LASMAS-CNRS, Paris.
HENNI Azdine, doctorant en sociologie, Laboratoire G. Friedmann, Paris.
HIRLET, doctorant Emploi et politiques sociales, Nancy
HUGO Nathalie, doctorante en sociologie, CMH, Paris.
LEPELLETIER-MARC Anne, DEA en sociologie, LASMAS-CNRS, Paris.
LESELBAUM Muriel, doctorante LSCI-IEP, Paris.
MATSUDA Noriko, doctorante en sociologie, LASMAS – Université de Tokyo.
OUMELKHIR Touati, doctorante en sociologie, LASMAS – Université de Montréal.
PINTO Vanessa, doctorante en sociologie, ENS Sciences sociales.
RICCIARDI Ferrucio, doctorant en sociologie, CMH – Université de Milano.
TESSIER Nathalie , doctorante en gestion, IAE Lyon.
VEZINAT Nadège, doctorante en sociologie, CMH, Paris.
WOLFF Loup, doctorant en sociologie, Centre d’Etude de l’Emploi, Paris.

Chercheurs (International)

ATHANASSOULI Kyriaky, sociologue, Centre of Planning and economic research, Athènes, Grèce.
BARO SOKHNA Selly, sociologue, Etats-Unis.
BENGUERNA Mohamed, économiste, CREAD, Alger, Algérie.
CONSOLI Francesco, Université de Rome, Italie.
GHELLAB Gracia, sociologue, Ecole d’Hassania, Maroc.
GUENETTE Alain Max, gestion, Neufchâtel, Suisse.
HERRANZ-GONZALES Roberto, sociologue, Faculté des Sciences Economiques et de l’Entreprise de Santiago de Saint-Jacques de Compostelle Espagne.
HOMS Oriol
, sociologue, CIREM Barcelone, Espagne.
JEFFERYS Steve, sociologue, Working Lives Research Institute, Londres, Royaume-Uni.
KAFFES Georges, Académie Militaire Grècque

LANGE Helmuth, gestion, Universite Breme, Allemagne.
LARIVIERE Claude, sociologue, Université Montréal, Québec.
MAKO Csaba, sociologue, Université de Budapest, Hongrie.
MARTINEZ Esteban, sociologue, TEF, Université libre de Bruxelles.
PRIETO Carlos, sociologue, Université de Computense, Madrid.
RODRIGUEZ Maria de Lurdes, sociologue, Université Lisbonne, Portugal.
SCARFO-GHELLAB Grazia, sociologue, Ecole Hassania des Travaux Publics, Casablanca, Maroc.
SORGE Arndt, sociologue, Université de Gruningen, Pays-Bas.
STOKES Peter, sociologue, Hedge Hill College, Royaume-Uni.
VACHER Hélène, historienne, Université d’Aalborg, Danemark – CDHT EHESS.

Autres participants, partenaires de la recherche (France)

AIZICOVICI Francine, journaliste, Le Monde Supplément Economie.
BARON Xavier, Directeur Département Développement et gestion des compétences, Snecma Moteurs.
BERTELLE Annie, UGICT-CGT.
BONNEMAIZON Audrey, Recherche et Développement, EDF.
CAMBUS Claude, responsable syndical, CFE-CGC.
CARCAN Robin, journaliste, Courrier Cadre.
CHEVRIER Nataly, chargée d’étude, APEC.
DARCOURT LEZAT Yves, Humatech Horizon.
DARSCH Chantal, chargée d’étude, CEFI, Comité d’étude sur les Formations d’Ingénieurs.
DUBOIS Cathy, R et D Consultants.
DONEDDU Michel, responsable syndical, UGICT-CGT.
FABRE Catherine, responsable communication, AGIRC.
FAYOLLE François, responsable syndical, UCC-CFDT.

GENOT André, président de l'ARCO.
GARCIA David, journaliste, Rebondir.
HAQUET Charles, journaliste, Courrier Cadre.
KARVAR Anousheh, responsable syndical, UCC-CFDT.
LAMBLIN Pierre, directeur des études, APEC.
LUDOVIC Jean, journaliste, Job 50 et Quincadres.
MALETRAS Jean-Luc, responsable syndical, UGICT-CGT.
MAYEUR Christian, directeur d'ENTREPART.
MERMET Emmanuel, économiste, secrétaire confédéral CFDT
PATARD Michel, UGICT-CGT.
PENOTET Valérie, chargée d’étude, APEC.
PERES Eric, responsable syndical, UCI-FO.
PINA Laurent, consultant, Emergence.
PRALON Christian, Directeur Ressources Humaines, CNRS.
PRONIER Raymond, directeur d'études, Département Etudes, APEC.
QUINODON Bérénice, chargée d’étude, Observatoire des cadres, CFDT-Cadres.
REY Frédéric, journaliste, Liaisons sociales.
RIEG Catherine, Cabinet Humatech Horizon.
ROSENWALD Fabienne, adjointe à la Sous Direction des Etudes Statistiques, Ministère de l’Education Nationale.
ROUSSELOT Michel, responsable syndical, Eurocadres et UCC-CFDT.
RUDY Alain, R et D Consultants.
THIVON Delphine, chargée de communication, Point Cadre – AGIRC.